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Restauration de la forêt de Maromizaha à Andasibe Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
02-03-2010

Dans le cadre de la restauration de la forêt de Maromizaha à Andasibe, la Région Alaotra Mangoro a organisé un reboisement exceptionnel le 12 Février 2010 avec la participation des communautés locales, des villageois et des élèves d'Andasibe, des Organismes et associations ainsi que des différents organismes travaillant aux alentours d'Andasibe. Plus de 2000 plantules autochtones ont été mis sous terre dans une parcelle de 2ha de cette forêt réduite en savoka par la pratique du Tavy. Ces plantules sont issues de différentes pépinières villageoises obtenues après une culture de graine forestière récoltées par les villageois et avec l'aide des techniciens du projet TAMS ou Tetikasa Mampody Savoka.

La Conservation Internationale est l’initiateur du projet TAMS en 2004. Elle a également appuyé les recherches sur la plantation des espèces autochtones. Le but étant de relier, de créer un pont forestier d'une superficie totale de 3000 ha entre les fragments de forêts de Mantadia au Nord, Maromizaha au Sud, Analamazaotra et Vohimana au milieu. L’objectif final est d’évitera la disparition certaine de différents animaux, due à la consanguinité, et par la suite la disparition de la forêt. Ce projet de restauration de la forêt d'Andasibe a évolué en projet gouvernemental, financé par la Banque Mondiale. Il est également devenu un projet pilote reconnu au niveau mondial dans le cadre de la séquestration de carbone essentiellement dans la lutte contre le changement climatique.

La Conservation Internationale l'appuie dans le volet "Activité pour l'amélioration des moyens de subsistance de la population", en vue de réduire la pression envers la forêt, d'améliorer les conditions de vie de la population locale, différentes activités génératrices de revenues sont pratiquées par la population et financées par la Conservation Internationale. Ceci afin d’assurer le bien-être de l'écosystème et le bien-être humain" car tant que l'environnement ne peut pas assurer ses fonctions écologiques (stabilité du climat, équilibre écologique, sources d'eau fraiche, sol fertile, ressources naturelles pour la génération actuelle et future,...), le bien-être humain est mis en jeu (santé, nutrition, ressources naturelles, culture, économie, ...). Le suivi du projet est assuré par sept associations villageoises sous la direction technique de l'ANAE. La nature assurera la viabilité de la forêt par la suite.

Source : Conservation Internationale

 
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