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ACCORD POLITIQUE, Le Parti Vert Hasin’i Madagasikara, partant |
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03-09-2010 |
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Suite à des discussions durant près de deux semaines à Vontovorona, des participants à ces débats ont procédé à la signature d’un procès-verbal de mise en application de l’accord d’Ivato. Hier, si certains partis politiques ne sont pas encore décidés, d’autres ont déjà marqué leur volonté de poursuivre l’application de l’accord d’Ivato.
Pour son cas, le parti Vert hasin’i Madagasikara, a signé cette convention du fait qu’il s’agit d’une première étape dans la mise en œuvre des conventions d’Ivato. En tant que signataire de cet accord, le parti a toujours lancé un appel aux formations politiques qui ne l’ont pas encore signé, à cette période.
La formation soutient en effet que cet accord est éléboré par des partis malgaches et que les médiateurs approuvent l’initiative de trouver entre malgaches la solution à la crise.
par Manohisoa dans les nouvelles de Madagascar
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Saraha Rabeharisoa : Contre le « ady seza » |
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30-08-2010 |
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La présidente du parti Vert Hasin'i Madagasikara, Saraha Georget Rabeharisoa, était présente pendant les trois jours du dialogue politique de Vontovorona. « Malgré tout, notre parti roule toujours pour une transition la plus courte possible qui débouchera sur la tenue des élections libres et crédibles. », a-t-elle expliqué hier. Avant d'ajouter: « Nous sommes contre le « ady seza ». Pour nous, c'est uniquement à travers les élections qu'on doit accéder au pouvoir. » Mme Saraha Rabeharisoa de souligner: « Ce que nous attendons de ce dialogue politique, c'est de trouver une solution la plus consensuelle possible permettant de mener vers la IVe République. »
La présidente du parti Vert a affiché son optimisme quant à l'aboutissement du processus. « Les problèmes de forme ne doivent pas bloquer le dialogue. La CNOSC a fait des efforts sur le plan méthodologique. Les partis politiques doivent continuer à faire preuve de bonne foi. D'ailleurs, la SADC a souligné que le nombre des partis ne pose pas de problème. », a-t-elle fait savoir.
Par RAJAOFERA Eugène dans Midi Madagascar du 28/08/2010
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Sortie de crise: Les verts optimistes |
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27-08-2010 |
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Même si les débats d’hier ont commencé dans une atmosphère fort tendue notamentlors de la venue des trois mouvances, le Parti vert Hasin’i Madagasikara demeure optimiste. Saraha Georget Rabeharisoa de noter que nous restons toujours ouverts et que ce n’est qu’un début de processus.
Et cette dernière de souhaiter que la journée d’aujourd’hui sera plus positive que celle d’hier. Mais concernant l’attitude des trois mouvances, la présidente du parti Vert ne s’en étonne pas outre mesure. Il s’agit d’une tactique, courante dans les négociations, à imposer des préalables.
Cependant, cette tactique a déjà présenté ses points faisables car cela fait plus d’un an que le pays broie du noir. Raison pour laquelle les politiciens doivent bien réfléchir et mûrir dans ce processus de recherche de solution de sortie de crise.
Madagascar Matin du 27 / 08 /2010 par Par Boaza
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« Dinika Santatra » Le Parti Vert en 3ème position |
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24-08-2010 |
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Le comité de rédaction des résolutions du « Dinika Santatra » est en train de finaliser ses travaux. Ces résolutions seront prises en compte durant la conférence nationale dont le calendrier risque de connaître un report. En attendant, une statistique a montré que le « Dinika Santatra » a été organisé dans les 114 districts. Sur les 119 partis politiques 43 y ont participé. En termes de présence, le Parti Vert Hasin’i Madagasikara de Mme Sraha Georget Rabeharisoa se trouve en troisième position après le TGV et le MDM de Pierrot Rajaonarivelo.
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Cette Nouvelle formation politique qui vient de fêter sa première année d’existence, a participé au « Dinika Santatra » organisé dans 67 districts sur les 114 concernés. L’UDR, la plate-forme politique pro HAT, figure en 28 ème position en termes de participation au « Dinika Santatra ».
A rappeler que l’Espace de concertation politique a proposé dans sa liste des Premiers ministrables une personnalité du Parti Vert Hasin’i Madagasikara, en la personne de Guy Ramangason.
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RAJAOFERA Eugène Dans Midi Madagascar du 24/08/2010
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Nouvelle transition : Le parti Vert pose des préalables |
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05-08-2010 |
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Artisan du processus malgacho-malgache avec une large inclusivité des partis politiques, le parti Vert Hasin’i Madagasikara pose des préalables à sa participation à une nouvelle transition issue d’un éventuel accord politique. « Mon parti ne participera pas aux institutions de la transition si cette démarche est entachée d’irrégularités et de pratiques politiciennes avilissantes. Nous serons obligés sans ambages de démissionner de toute fonction de cette transition en cas de divergences morales entre les pratiques politiciennes négatives et nos convictions politiques positives », prévient Mme Saraha Georget Rabeharisoa. Avant de préciser : « Notre parti a l’ambition de participer au processus malgacho-malgache, à condition que des préalables de moralité politique et de bonne gouvernance soient garantis. »
Femme au pilotage. Le parti Vert a participé à la création de « l’espace de concertation » et au « Dinika Santatra » au niveau des 119 districts. Partisane d’une solution consensuelle et inclusive à caractère malgacho-malgache sous la garantie morale de la communauté internationale, Saraha Georget Rabeharisoa s’est engagée dans la dynamisation des activités politiques de son parti pour une implication responsable dans le processus de sortie de crise. Et ce, en recommandant les élections libres, transparentes et démocratiques comme seule issue crédible et durable pour mettre fin à la crise, après avoir présenté le projet de société de son parti le 4 juin 2010. « A notre humble avis, cette première expérience d’écologie politique à la malgache pourrait constituer une alternative politiquement crédible pour la stabilité politique à Madagascar avec en plus, une femme digne et responsable au pilotage », souligne Mme Saraha Georget Rabeharisoa.
Source: Midi Madagascar du 04/08/2010 par RAJAOFERA Eugène
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Accord des partis Le parti Vert pose ses conditions |
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05-08-2010 |
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Le parti Vert, Hasin’i Madagasikara, a opté pour la recherche du processus de sortie de crise, en adhérant à l’espace de concertation des partis politiques qui, selon Saraha Georget Rabeharisoa, présidente du parti, devraient être encadrés par un code de bonne conduite. « Le parti a l’ambition de participer au processus malgacho-malgache, à condition que des préalables de moralité politique et de bonne gouvernance soient garantis », a-t-elle déclaré dans un communiqué, hier.
Par rapport à cette nouvelle plateforme politique, le numéro un des Verts malgaches précise que son parti reste indépendant sur le plan de la philosophie idéologique et fidèle à ses valeurs fondamentales telles que définies dans son projet de société. « Cette plateforme ne servira jamais de cheval de Troie aux politiciens véreux aux visées égoïstes et en quête de postes rémunérateurs à court terme en prévision du financement de leurs futures campagnes électorales », a-t-elle précisé. Et de conclure que « le Hasin’i Madagasikara ne participera pas aux institutions de la transition si cette démarche est entachée d’irrégularités et de viles pratiques politiciennes. Nous serons obligés sans ambages de démissionner de toute fonction de cette transition en cas de divergences morales entre les pratiques politiciennes négatives et nos convictions politiques positives ».
Projet réellement en marche
Par rapport à cette plateforme politique, Saraha Georget Rabeharisoa a tiré profit de cette concertation pour mettre le cap vers la dynamisation des activités politiques de son parti et son implication responsable dans le processus de sortie de crise. Partisane d’une solution consensuelle et inclusive sous le label malgacho-malgache avec la garantie morale de la communauté internationale, le numéro un du parti a constaté avec satisfaction que sa vision a été adoptée et est réellement en marche. Ainsi donc, le Hasin’i Madagasikara vient effectivement d’engager son parti dans le Dinika santatra au niveau de tous les districts. Selon une première évaluation, la participation de la formation a été un succès.
Source: Les Nouvelles du jeudi 5 août 2010 par Manohisoa
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Aeroport d’Ivato : 7 Cartons de plaquettes de bois de rose saisis |
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02-08-2010 |
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Le trafic de bois de rose ne se fait pas uniquement via le transport maritime mais aussi par voie aérienne. La preuve, sept cartons de plaquette de bois de rose portant une valeur totale de 96kg ont été saisis dernièrement par la Douane à l’aéroport d’Ivato. Ces marchandises appartiennent à un ressortissant chinois, a déclaré Vola Razafindramiandra, le DG des Douanes lors d’une conférence de presse hier. Celui-ci a fait une fausse déclaration en Douane en disant que ces produits forestiers semi-travaillés étaient du bois de palissandre, a-t-il poursuivi. Le propriétaire doit ainsi s’acquitter des amendes dont la valeur est encore à déterminer tandis que ses plaquettes de bois de rose seront confisquées par la Douane.
Gestion coordonnée des frontières. Notons que ces bois précieux saisis étaient prévus être embarqués dans un vol à destination de Bangkok. Le DG des Douanes partage également l’idée d’inscrire nos bois précieux dans l’annexe III de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) afin de réglementer leur commercialisation. De son côté, une gestion coordonnée des frontières sera effectuée afin que toutes les parties prenantes soient engagées dans le contrôle des marchandises expédiées et responsables de la lutte contre les trafics. En effet, le seul scanner utilisé pour vérifier les bagages en soute et bagages à main des passagers est mis à la disposition de la police des frontières tandis que des gendarmes arrivent jusqu’à faire des contrôles à bord d’un avion, a expliqué Vola Razafindramiandra. La confiance ne règne pas ainsi entre les agents concernés, a-t-il poursuivi. Le renforcement des équipements de contrôle, telle la mise en place d’autres scanners et des caméras de surveillance avec un logiciel permettant de mémoriser les images, est également de mise.
arlant de l’affaire de 300 tonnes de bois de rose saisis aux Comores, le DG des Douanes a précisé que le bateau Soviana III les transportant n’est jamais passé au port de Toamasina et le manifeste d’accompagnement des marchandises est faux. En effet, le cachet y apposé n’est pas celui de la Douane et le signataire en la personne de l’inspecteur Jaovita n’existe pas au sein de ce département.
Source: Midi Madagascar du 31/07/2010 par Navalona R.
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Saraha Georget Rabeharisoa : « La caution internationale est nécessaire, voire impérative » |
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20-07-2010 |
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Invité du lundi. Saraha Georget Rabeharisoa : « La caution internationale est nécessaire, voire impérative »
Pendant que le processus vers la tenue d'une conférence nationale initié par la Coalition des Organisations de la société civile semble patauger, le trafic illicite des bois de rose fait couler beaucoup d'encre. Le parti Vert Hasin'i Madagasikara a ses mots à dire sur ces deux sujets d'actualité. Interview de sa présidente nationale, non moins candidate déclarée aux présidentielles, Saraha Georget Rabeharisoa.
- Midi: Parallèlement à la médiation internationale, un processus malgacho-malgache déclenché par la Coalition des Organisations de la Société, parrainé par les « Raiamandreny Mijoro » semble être sur la bonne voie. Qu'en dites-vous ?
- Saraha Georget Rabeharisoa: « Pour légitimer le processus malgacho-malgache, l'importance de la caution internationale est nécessaire voire impérative. Le parti Vert préconise l'harmonisation des légitimités internes et internationale dans l'intérêt de la population meurtrie de Madagascar. Malheureusement, la solution malgacho-malgache souffre actuellement des divergences entre les différentes entités de la société civile; ce qui constitue un sérieux blocage dans le processus de l'organisation de la future conférence nationale. Afin de pallier cette difficulté, le parti vert en appelle donc au patriotisme et au sens de la responsabilité historique des filles et des fils de Madagascar qui constituent ce qui doit être l'unique société civile pour que l'intérêt général triomphe à tout jamais sur les considérations personnelles. »
- Midi: Les trois mouvances ont déjà annoncé le boycott de la future conférence nationale organisée par la Coalition et les « Raiamandreny Mijoro ». Une telle conférence n'est-elle pas vouée à l'échec?
- SGR: « Le parti Vert recommande que l'organisation proprement dite de cette conférence nationale soit inclusive et connaisse la participation de tous les partis politiques malgaches sans exception. Notre approche méthodologique pour la garantie d'une meilleure inclusivité est celle de commencer l'organisation de la conférence nationale à partir de la base. Toutefois, afin d'éviter les récupérations politiciennes et opportunistes, le parti Vert suggère à la communauté internationale de financer toutes les activités de sortie de crise, y compris les élections à venir; ce qui éviterait toute manipulation des animateurs du processus. Dans le cadre de la moralisation de la vie politique à Madagascar, le parti Vert réitère son souhait de voir tous les partis politiques adopter un code de bonne conduite qui empêcherait la survenue de leurs turpitudes traditionnelles. Plus concrètement, nous proposons notre expertise dans la rédaction de ce projet de bonne conduite. Nous insistons par ailleurs sur le fait que la seule solution viable aux crises politiques actuelles et futures est la tenue des élections libres, transparentes et réellement démocratiques dans un climat apaisé. »
- Midi: Ces derniers temps, le trafic des bois de rose est au centre des actualités. Qu'en dites-vous, présidente d'un parti prônant l'Humanisme et l'Ecologie?
- SGR: « Nous constatons qu'on assiste actuellement non seulement à la destruction de l'Environnement, mais aussi à celle de notre économie. On a l'impression que le régime en place n'a pas la réelle volonté à interdire le trafic de nos bois de rose. On a l'impression que rien n'a changé dans la gestion des affaires nationales et dans les pratiques politiques. Alors que plus de 300 000 000 USD ont été alloués aux projets environnementaux à Madagascar. Des efforts déployés pendant 15 ans ont été anéantis. Les générations futures en subiront les conséquences. »
Propos recueillis par RAJAOFERA Eugène/ Midi Madagascar du 19 /07/2010
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05-07-2010 |
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Ne soyons pas distraits et ne nous trompons pas d’adversaires dans ce conflit malgacho-malgache.
Nous saluons les efforts et la bonne foi de la communauté internationale à travers les actions du médiateur qui, malheureusement à ce jour, se sont avérées inopérantes ; ce qui justifie d’ailleurs la réappropriation du processus de sortie de crise par les propres filles et fils de Madagascar.
Cette auto-prise en charge est une réaction patriotique tout-à-fait naturelle, compte tenu de l’enlisement des négociations entre les 4 mouvances, conduites par la médiation internationale.
Cependant, ceci n’est pas un prétexte pour verser dans des sentiments belliqueux vis-à-vis du médiateur qui n’est autre que le représentant de la communauté internationale.
Un refus poli et catégorique du peuple malgache suffit à fixer l’opinion internationale sur notre ferme volonté à résoudre nos différends en famille.
Point n’est besoin de dramatiser la situation en provoquant un conflit stérile avec la communauté internationale à travers des propos inutilement incendiaires de ceux là même qui étaient de tous les voyages organisés par le Président CHISSANO.
Allons à l’essentiel et ne perdons plus de temps, le peuple malgache a assez souffert des turpitudes politiques.
Nous attendons, de la part des concernés, des propositions concrètes pour la relance du processus de sortie de crise en lieu et place d’actions sans intérêts pour le processus en cours, lequel devra impérativement aboutir aux élections présidentielle et législative que le PVHM attend fermement.
La Présidente nationale et le Bureau politique
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Destruction de forets : L’invasion des exploitants miniers illicites évoquée |
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01-07-2010 |
Les conséquences sont néfastes pour ne citer que l’extinction massive des espèces floristiques et faunistiques, qui plus est, endémiques au pays.
Des expositions sur la biodiversité suivies d’une conférence-débat entre tous les acteurs ont été organisées deux jours durant dans le cadre de la célébration de l’Année Mondiale de la Biodiversité à Fianarantsoa. La destruction de l’habitat naturel a été ainsi au vif du débat. Et deux principales causes ont été évoquées, à savoir, l’invasion des exploitants miniers illégaux et le défrichement dans le corridor forestier à Ankarimbelo, dans le district d’Ikongo. Ces derniers temps, une ruée vers l’or a été, entre autres, constatée. Les communautés de base qui assurent la gestion des aires protégées n’ont pas pu empêcher les exploitants miniers illicites à y entrer en raison de leur nombre.
Responsabilités de l’administration. En effet, ils comptent plus de 1 000 personnes à envahir la forêt protégée, et encore, ils sont munis d’armes blanches comme les pieds-de-biche, témoignent les membres de la communauté de base locale. Des campements y ont été installés sans compter le défrichement même dans les forêts qualifiées sacrées pour la population locale. A part la ruée vers l’or, des miniers ne disposant d’aucun permis légal exploitent également du corindon dans ce corridor forestier, a-t-on appris. Et lors de la conférence-débat, le Dr Fara Lala Razafy, leader écorégional du programme Ala Alitsinana au sein du WWF a souligné que la hantise de la destruction des habitats naturels causant l’extinction massive des espèces floristiques et faunistiques est très présente. Comme solution proposée, les participants ont émis des recommandations comme quoi l’administration doit prendre ses responsabilités face à ce phénomène qui s’avère plus préoccupant. La gestion des sites forestiers confiée aux communautés de base est également à déterminer.
Contribution de la conservation. Mais en marge de cette manifestation organisée par le WWF dans le cadre de la célébration de l’Année Mondiale de la Biodiversité, des experts dans le domaine de l’environnement veulent s’interroger sur cette question fondamentale : « En quoi la conservation peut contribuer au bien être de la population tout en ciblant les bailleurs de fonds et les acteurs œuvrant pour l’élaboration du plan d’action environnemental dans le pays ? ». En effet, les valeurs socio-économiques de la conservation lors de la mise en place des systèmes de transfert de gestion des aires protégées, n’ont pas été jusqu’ici mesurées, même si l’on reconnaît que la vie de tout un chacun en dépend. Sujet à réflexion !
Source: MIDI MADAGASCAR
Par: Navalona R.
du:01 juillet 2010
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